En première partie de cette présente réunion, Mark Devos présente les résultats obtenus à ce jour :
Réalisation 1 :UML – conception du modèle de données.
Les concepts intègrent expressément le travail et les données des soignants dans le contexte d’un dossier patient électronique.
Ils intègrent …
- Le manuel d’encodage RIM2 définissant les règles de calcul des scores du RIM2.
- Le format d’envoi de ce RIM2 vers le SPF
- Le nouvel arrêté royal sur le contenu du dossier infirmier va dans le sens de tenir compte des enregistrements d’information en soins infirmiers.
- Input du secteur ( NVKVV, expériences pilotes).
Ce modèle est validé et accepté par le groupe présent, Jan De Sitter (directeur informatique de l’hôpital Gasthuiszusters van Antwerpen) et Herman Vander Mussele (directeur stratégie et développement de soin de ce même hôpital) l’avaient approuvé avant cette réunion.
Réalisation 2 « modèle ouvert »
La première base de cette interface est initialement consacrée au Rim2 , à la fois dans son langage et dans ses codes.
Il s’agit donc d’un modèle spécifique pour le Rim2. Cette demande est explicitée par le groupe pilote conforme aux attentes du monde infirmier. Choisir un modèle vers un modèle plus général semble une nécessité.
La construction autour du langage Rim2 devrait permettre d’implémenter tout ce qui concerne le suivi du patient et ce pour s’adapter à une attente, à un choix du terrain.
Toutes ces démarches requièrent un système d’envoi qui soit adapté à la logique du contenu des dossiers et à ce qui est prescrit au niveau du Rim2.
L’adaptation du système existant informatique n’est pas toujours souhaitable ni souhaitée et de plus, elle n’est pas toujours possible.
La plupart des hôpitaux n’ont pas accès « aux sources » des logiciels, et donc ne peuvent les adapter.
Ou bien, nous sommes face à un système informatique acquis à l’extérieur.
Les commerciaux de ces sociétés n’ont pas toujours la possibilité d’adapter leur logiciel car cette demande n’entre pas nécessairement au sein de leur priorité.
De plus, le staff infirmier ne désire pas qu’on ajoute un langage externe complémentaire au langage employé au quotidien car cela serait vécu comme une imposition, une source de difficultés supplémentaires.
L’équipe de terrain souhaite explicitement continuer à utiliser son langage du quotidien, langage qui lui est familier.
Par conséquent, l’interface devra intégrer le modèle conceptuel dans une direction convergente.
Le modèle du concept retenu va se baser sur le dossier patient électronique (DPE), il s’agit là d’une direction générale, très générale, certes mais c’est dans cette mesure que l’exportation pourra se faire à partir de ce format.
L’ensemble de la modélisation doit avoir la même structure et être ainsi capable d’importer tout type de données au sein de ce DPE.
Un autre avantage est que si le Rim2 est encodé au moment même du déroulement des soins, au sein des systèmes existants, ces derniers ne doivent pas changer puisqu’ il y aura une liaison automatique avec ce code Rim.
Le groupe présent approuve cette réflexion. Walter Sermeus absent a approuvé ce concept, il a fait connaître sa conviction à Mark Devos avant cette présente réunion.
Plus spécialement, Walter Sermeus insiste sur l’utilisation de la référence Nic de la Nanda .
Durant ce projet, nous n’aurons malheureusement pas le temps d’investiguer les implications de l’usage des codes Nic en relation avec le Rim2.
Réalisation 3 : Modèle sémantique
Ce qui est retenu au niveau de ce projet, c’est un modèle de données capable de calculer le Rim2.
Le modèle ainsi conçu doit à partir des données issues du dossier patient informatisé être en accord avec le manuel de codage du Ministère de la Santé Publique du RIM 2.
Mark Devos a présenté une application Web style « viewer » qui montre cette sémantique.
Ce modèle sera présenté aux infirmières et aux programmeurs, le groupe pilote et le centre CZV du Professeur Sermeus recevront en première phase une copie de ce viewer.
Nous donnerons un feedback sur l’amélioration de cette présentation et ce en fonction des praticiens eux-mêmes.
J’ai suggéré que l’ordre selon lequel les items sont présentés, devrait être organisé selon les habitudes du quotidien, que la recherche du bon « item » soit facilitée par une description simple mais suffisamment « éclairante » des différents choix possibles et correspondre ainsi à la prise en charge réelle des patients.
Il est clair que grâce à l’informatique cette demande sera facilitée.
Linda Ludikhuyse a complété cet avis en ajoutant que cette suggestion soit utilisée comme élément de base du projet, ce dossier n’appartient pas au modèle de données mais bien par le système de scores prévu par le manuel de codage.
En conclusion, c’est de la responsabilité du système créé que revient de développer un User Ergonomique interface qui devrait optimaliser l’input.
C’est de la responsabilité des systèmes existant d’être capables de générer un rapport avec l’information qui sera envoyée au SPF, complétée d’informations de justification prévues par le Rim2.
Le résultat de ce projet appellera à développer les systèmes informatiques existants.
Ces discussions renforcent celles qui avaient été énoncées dans les remarques préliminaires.
Les principes du Viewer ont été approuvés par le groupe de ce jour.
Réalisation 4 : Flux d’autres données
Pour le flux de données, nous utiliserons l’approche suivante ( voir le diaporama système jaune vers le SPF) :
le format est défini par le SPF. Du système jaune vers ENCR le format est de préférence Kmehr- BIS .
Il est à noter au passage que la définition de ce format ne fait pas partie du projet actuel, le format va s’inspirer du modèle sémantique.
Une voie de perspective à suivre ce sera le format XML décrit par XST, aussi simple que possible.
Comme pour le Rim1, nous explorons cependant si il est possible d’utiliser ce format pour extraire le résultat du RM1 comme Input à partir du système jaune .
Nous sommes prêts à résoudre de façon optimale les objectifs du projet, ce serait possible en important les données à partir des systèmes qui utilisent Nic de la Nanda.
Le groupe approuve cette démarche car elle apportera au secteur une dimension au-delà du 2RIM2.