Les allergies sont l’exemple le plus connu et le plus frappant. Mais, la connaissance du type de pacemaker, les antécédents cardiaques spécifiques, une insuffisance rénale préexistante ou une situation palliative ou terminale éventuelle sont quelques exemples qui rappellent l’intérêt d’une bonne information pour une poursuite efficace de la prise en charge.
Avec ou sans fonction de triage, l’accès aux antécédents du patient se fait via le patient lui-même ou son entourage immédiat avec la qualité que l’on devine. Rares sont les situations où instantanément un service d’urgence a accès à un dossier médical professionnel complet et à jour. Soit le patient est inconnu de l’institution, soit le service n’est pas informatisé, soit le médecin traitant est inaccessible. A cela s’ajoutent de plus en plus les problèmes de langue de patients étrangers.
Quelles pourraient être les possibilités d’accès rapide aux données du patient ?
En quoi consiste la « carte de santé » idéale ?
Depuis de nombreuses années, plusieurs personnes se sont penchées sur la possibilité d’avoir un dossier facilement accessible 24h/24.
Plusieurs formes ont été et sont encore étudiées :
Ø dossier papier,
Ø dossier informatisé,
Ø carte magnétique,
Ø carte à puce électronique,
Ø puce électronique implantable dans l’organisme, etc….
Des milliards d’ € ont ainsi été dépensés de par le monde, et , à l’heure actuelle, aucune innovation n’a encore fait ses preuves.
Les raisons principales en sont les contraintes éthiques et déontologiques. Les difficultés techniques ainsi que le coût de certaines innovations ont également représenté un frein considérable.
Le système idéal devrait être :
- bon marché (voire gratuit …),
- fiable,
- complet,
- universel,
- ne nécessitant pas de technologie particulière, ni sophistiquée,
- accessible 24 h/24,
- accessible partout dans le monde, même au milieu des prairies ou au domicile,
- multilingue,
- donnant accès à une certaine imagerie,
- compréhensible par le patient,
- exportable aisément vers d’autres systèmes médicaux (ordinateurs individuels de tous types tels que « Mac » ou « PC », ou réseaux informatiques hospitaliers),
- fonctionner sur un concept de base de VOLONTARIAT du patient (à la demande des Communautés Européennes)
- et, dernière qualité, et non des moindres, respectueux de la protection de la vie privée, de la confidentialité des données, de l’éthique et de la déontologie médicale.
La solution est une carte gérée par le patient lui-même (qui est la seule personne non soumise au secret professionnel et qui est aussi la seule personne seule maître de la diffusion de ses données privées) donnant accès à un dossier placé sur INTERNET, donc accessible 24h/24 grâce à une technologie mondialement répandue, peu onéreuse et très simple d’utilisation.
Depuis 2001, la carte de santé LIFEBADGE, innovation belge, répond à tous ces critères.
Elle est déjà diffusée en France, Italie, Espagne, Grèce, Brésil, Russie, USA, Canada et Japon.