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Selon les chercheurs de l'UCL, qui ont analysé 28 études randomisées et contrôlées impliquant un peu plus de 4.000 patients, les personnes diabétiques ou asthmatiques par exemple accumulent de véritables connaissances concernant leur pathologie en surfant sur le web.
Mais rien ne permet de dire que cette quête amène les patients en question à modifier leurs comportements dans le sens souhaitable pour qu'ils aillent mieux. Il se dégage plutôt des éléments suggérant que tout cela contribue à aggraver l'état des patients.
Une autre hypothèse avancée par les auteurs de l'étude est que les patients en arrivent à élaborer un traitement propre, souvent en contradiction avec celui des médecins. Ils rappellent notamment que la connaissance en tant que telle est loin de suffire pour promouvoir sérieusement la guérison.
Mais rien ne permet de dire que cette quête amène les patients en question à modifier leurs comportements dans le sens souhaitable pour qu'ils aillent mieux. Il se dégage plutôt des éléments suggérant que tout cela contribue à aggraver l'état des patients.
Une autre hypothèse avancée par les auteurs de l'étude est que les patients en arrivent à élaborer un traitement propre, souvent en contradiction avec celui des médecins. Ils rappellent notamment que la connaissance en tant que telle est loin de suffire pour promouvoir sérieusement la guérison.
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